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Il y a de plus en plus de festivals techno à Paris et ils sont tous différents. Inox Park, Marvellous Island, Weather, Peacock Society… Le dernier né, The Tribes avait lieu lors de la fête de la musique (les 20 et 21 juin), juste après le successful Weather : challenge !

Cette première édition a été vivement critiquée par des teuffeurs, compte tenu de quelques problèmes d’organisation. On vous en parle, mais on vous raconte aussi tout le reste. Parce que chez Sweetlife on préfère voir le verre à moitié plein, mais ça nous empêchera pas de râler quand même un peu !

[divider]Du problème de communication à la publicité mensongère[/divider]

Le festival a dû changer de lieu 2-3 semaines avant l’événement. De l’Ile Séguin à la Cité du Cinéma, des modifications étaient inévitables. Une scène a donc était supprimée, celle des DJ locaux (we missed you guys). La mise à jour a été faite sur ce point, mais pas sur d’autres :

  • la nouvelle heure d’ouverture n’a pas été modifiée sur les supports de com’, certains sont donc arrivés involontairement 2 heures en avance, mais passons ;
  • ce n’était pas en open air même s’il y avait de grandes baies vitrées et des petites terrasses extérieures ;
  • et on n’a pas vu les “goodies, cadeaux et bien plus encore” ni les “performers hors du commun”.

On comprend bien que des ajustements aient dû être faits, c’est évident, mais on peut comprendre aussi que les gens aient vu la non mise à jour de la description de l’événement comme de la publicité mensongère.

Et fausse joie en live dans la nuit du dimanche avec l’annonce d’une fermeture 2h plus tard que prévu, synonyme de 2h de Sven Vath supplémentaires, qui n’ont en réalité pas eu lieu.

[divider]Nombre de participants : pas de demi-mesure[/divider]

Soit c’est plutôt vide, soit c’est plus que complet !

Premier soir : il n’y avait pas grand monde, ce qui était assez surprenant dans un bâtiment aussi immense. Un vide un peu dérangeant au début, mais qui sait se faire oublier. Perso, j’ai trouvé ça pas plus mal pour finir.

Second soir : il y avait trop de monde, ce qui a posé problème à la porte !

En arrivant vers 1h, quelques personnes attendaient et la file a vite grossi. A ce moment là, le staff comptait déjà sur les sorties pour laisser rentrer des gens. Ils avaient clairement mal évalué le turn over : à 2h et quelques il n’était plus possible d’entrer, ni avec une prévente, ni en étant sur guest-list, ni même en étant partenaire ! C’est moche.

Shit happens !” me direz-vous. Sauf que The Tribes avait déjà eu un problème de surbooking pour la soirée avec Jamie Jones en salle Wagram. Ne pas en tirer les leçons est bien dommage.

Du coup les collègues de la vidéo partis chercher le matos n’ont pas pu re-rentrer et n’auront pas pu faire tous les rush voulus. Qu’à cela ne tienne, on vous a fait une vidéo quand même 😉

[divider]Quel score à la mi-temps ?[/divider]

Voilà donc les deux reproches que l’on peut faire à The Tribes. Mais pour ceux qui n’ont pas eu de problème à la porte et ceux qui connaissaient la Cité du Cinéma et donc ne s’attendaient pas à un open-air de malade, les compteurs sont à zéro. Ce qui doit être le cas de la plupart des gens je pense. Et très franchement, il faut relativiser, ces cafouillages ne gâchent pas la soirée (sauf quand on se fait refouler sans avoir de plan B potable, j’avoue). Si on compare toutes les premières éditions de festival, The Tribes s’en sort largement mieux que le Weather, souvenez-vous…

[divider]The Tribes Festival : Le lieu, la scéno, la sono[/divider]

Première stage sous l’immense verrière du hall principal, très classe et agréable. Deuxième stage au niveau inférieur, plus petit mais vitré et sympa aussi. Suffisamment de toilettes, suffisamment de places dehors pour fumer et suffisamment d’espace à l’intérieur pour circuler et danser ! Je n’ai pas vu d’attente aux bars ni au vestiaire.

Les terrasses étaient équipeyyy. Celle par laquelle on arrivait au festival avait son bar à mojito. Quel plaisir de pouvoir boire des cocktails ! Le deuxième jour une toute petite scène est apparue (comme par magie, si si) avec des chambres à air, toujours pratiques pour chiller. Les foodtrucks stationnaient sur la terrasse du bas (très bons les burgers de Goody’s).

Question scénographie, petite déception, il y avait peu de déco pour un festival. Mais on peut dire que l’endroit est exceptionnel en lui-même et les lights étaient là pour nous ambiancer. Pour ceux qui découvraient la Cité du Cinéma, ça a dû faire “waaow”.

Question son, tudo bem ! Le rendu était même meilleur que pour d’autres événements de même envergure organisés en ces lieux.

[divider]Les animations[/divider]

Certes on n’est pas au jardin d’enfants (le public était de tout âge), mais on aime tous les petits à-côtés dans les festivals.

Ici il y avait le body painting fluo assuré par Costunomade # et plus particulièrement Léna, au top ! Cette fois j’ai eu un vrai truc bien fait (alors qu’à une autre soirée je vous jure j’avais l’air débile avec un gros sourcil orange et 3 points en dessous de l’oeil…). Le matin après le dernier soir elle a fait un tour pour peinturlurer tout le monde, ou re-peinturlurer si vous le vouliez !

Et également un stand photo, tenu par TwoAngle. Un fond classique, mais à chacun de rendre la photo plus fun !

[divider]The Tribes Festival : 39 DJ, 2 line-up[/divider]

Le coeur du sujet… C’est simple : un beau line-up et ils ont tous assurés, sur les deux scènes.

Une idée d’amélioration peut-être : vu le déséquilibre entre les deux soirs, une formule weather-like aurait pû passer, c’est à dire avec tout le monde le même jour et donc un événement sur une plage horaire plus longue.

[divider]En conclusion : “On peut tromper une fois mille personnes…[/divider]

…Mais on ne peut pas tromper mille fois mille personnes !

Ce clin d’œil cinéma résume avec une touche d’humour ce que l’équipe SweetLife pense.

On a fait plusieurs de leurs soirées avant le festival. Ils ramènent des DJ renommés qu’on a envie de voir. Il y a de belles idées. Avec Steve, on est restés bouches bées en entrant dans la salle Wagram lors de la première, c’était vraiment beau.

Mais on avait aussi déjà remarqué des points négatifs : prix excessifs au bar, difficultés à gérer les flux (surbooking, attente…). Des efforts ont été faits : les prix au bar ont baissés pour finalement revenir à la normale au festival. Mais quelques uns restent encore à faire : évaluation du turn over par exemple !

Un message pour l’équipe de The Tribes : Merci pour les événements que vous nous proposez. Continuez, tout en consolidant vos projets 😉

La diversité d’événements fait la richesse festive de la ville.

[divider]Nos photos de la soirée[/divider]