Après la « Mini Blue », la « Blue » (généralement l’été et débutant dès 14h) et à peine quelques mois après la « Blue Origin », le collectif de La Douce Productions nous a cette fois-ci proposé le « Blue Festival », un festival de sons et de lumières sur 2 soirées ! 2 fois plus de lights, 2 fois plus de sons et un line-up exceptionnel.

SweetLife vous raconte son week-end au Blue Festival (AfterMovie et photos en fin d’article !).

Un week-end au Blue Festival @ Dock Pullman

Saint-Denis, aux portes de Paris et de la Porte de la Chapelle, à peine arrivés devant le Dock Pullman, nous sommes agréablement surpris par la fluidité de la file d’attente mais aussi par la puissance du son qui fait trembler les murs du Dock. Une équipe de sécurité et un staff efficace (ce qui n’est pas toujours le cas d’où notre précision).

Une fois à l’intérieur, nous sommes tout de suite ébahis par les jeux de lumières, attirés comme des papillons de nuit vers le fond de l’immense salle de 3500m2 qui accueillera au total pas moins de 10 000 clubbeurs. La qualité et la puissance des enceintes réparties dans toute la salle permettaient d’écouter tranquillement le son quelque soit l’endroit où vous étiez situés, de vous lâcher sans pour autant gêner ni se faire marcher dessus par les autres par manque de place.

Un vrai plaisir !

 

Revenons à l’installation technique de ce premier Blue Festival. Clairement c’est un véritable show, un concert de Techno et de House tout simplement ahurissant. A chaque apparition de DJ, un visage en 3D faisait son apparition sur un immense écran et une voix retentissait dans toute la salle. On ajoute à cela, la grande cage éclairée aux lasers qui entourait le DJ, les nombreux effets de lights de toutes les couleurs qui illuminaient la salle… L’immersion était totale, sur ce point un grand bravo !

Bon ok il y a eu 2-3 petites erreurs survenues durant la soirée mais vu la complexité de l’installation et la quantité de matériel, c’est passé inaperçu.

Côté son (parce qu’on était quand même la pour ça hein), nous avons pu revoir notre ami Cesko qui a su immédiatement chauffer la salle (Il était d’ailleurs venu mixer pour notre première soirée SweetLife au Batofar).

Oliver Huntemann a pris le relais en nous livrant un live puissant (très puissant même) histoire de nous préparer au Berlinois Gaiser qui nous a offert un live purement monstrueux.

L’espagnol Paco Osuna est ensuite arrivé dans la cage vers 2h30, le Dock Pullman était bouillant et la soirée s’est terminée sur le superbe live de Paul Ritch qui a duré jusqu’à 6h30 au lieu des 6h annoncés (DJ et organisateurs souples on vous dit !).

Le samedi 11 avril, c’était reparti, même endroit, même heure avec pour commencer un set de Joren en guise de mise en bouche. La soirée s’est poursuivie avec COYU, le superbe set de Claptone et les sets de John Digweed et d’Oliver Koletzki qui ont balancés tout ce qu’ils avaient et ont même réussi à nous achever pour clôturer ce premier Blue Festival.

Finalement, le pari de La Douce Productions est réussi. Celui de « mettre en avant la musique électronique et de faire vivre au public des expériences nouvelles dans des lieux d’exception via la création d’oeuvres visuelles et sonores maitrisées lors d’évènements inédits ».

L’organisation était impeccable, fluide au bar, des bénévoles efficaces et qui ont la pêche, des barrières aux vestiaires = un gros enjeu de ce côté là qui a été surmonté avec succès (et on le voit dans quasiment tous les événements de ce genre).

Paris se souviendra du premier Blue Festival, c’est quand le prochain ?

AFTERMOVIE DU BLUE FESTIVAL

PHOTOS DU BLUE FESTIVAL