Dr. Kevorkian, Floorplan, Inner Sanctum, Mathematic Assassins, The Missing Channel, Monobox, The Vision … Autant d’alias qui font de Robert Hood un irréductible piller des influences venues de Detroit dans le début des années 90. C’est en 1989 d’ailleurs qu’il crée le mythique label « Underground Resistance » avec ‘Mad’ Mike Banks et le grand Jeff Mills.

Si les trois compères ont aujourd’hui prit des directions diamétralement opposées, ils auront à leurs façons laissés un héritage vaste et constant. 

Jeff Mills explore les rivages du temps – loin des dancefloors – sous le prisme de son projet Time Tunnel, Mad Mike continue de diriger UR (prononcer « You Are ») et de tourner dans le grand anonymat qui le caractérise.

roberthood_120414

Robert Hood a choisit le chemin du minimalisme en véritable visionnaire

« Ces jours-ci , je suis focalisé uniquement sur le minimalisme. […] C’est un style de musique séparé de la techno. Je n’aurais jamais imaginé que cela prendrait cette direction. Je ne l’ai pas vu arriver ! On a vu le minimalisme devenir de plus en plus évident dans nos vies – dans les meubles , l’électronique , dans l’art , dans les automobiles , les appareils électroménagers – on l’avait vu venir. Mais à tel point que la musique elle-même devienne une forme d’art ? […] A l’heure où je suis actuellement, j’embrasse le minimalisme et j’essaye de voir jusqu’où je peux le pousser, dans mon interprétation de ce qu’est la simplicité et la musique. Je le représente vraiment comme une forme d’art et non pas comme une tendance. A mesure que le futur évolue, nous allons devenir de plus en plus minimaliste. » 

Il quitta UR en 1992 pour former son propre projet – M-Plant – qui aura fêté ses 20 ans en décembre dernier.
Pour l’occasion d’ailleurs, un maxi album de 3 compacts reprenant les plus grands titres du label était sortie.

« Detroit will rise again »

La principale ville de l’État du Michigan qui aura influencé une génération entière d’artistes n’est plus. Pourtant c’est dans ce bouillon de culture largement influencé par les grandes années de La Motown que Robert Hood a vu le jour. 

« J’ai grandi avec du Motown à la maison, beaucoup d’artistes comme Marvin Gaye ou Curtis Mayfield. Je me souviens d’Isaac Hayes quand la bande originale de ‘Shaft’ était sortie. Mon père était un musicien de jazz: il jouait du piano, de la trompette et de la batterie. Ma mère était un groupe de R’n’B. On écoutait beaucoup de Motown à la maison. » 

Un témoignage tendre, comme pour rappeler que les musiques électroniques sont nées dans le couffin du groove.

Robert Hood est donc l’invité de la 30éme édition de Get Horses, le 20 novembre 2015 au LC Club de Nantes.
Pour l’occasion, le talentueux et surprenant JUUB sera de la partie. Et la meilleure partie, c’est qu’on met en jeu 2×2 places.

On vous laisse quand même avec ce set absolument formidable de 2002.

Ps: la prochaine Get Horses, c’est un live de Terrence Fixmer puis Rebekah, le 18 décembre. 

Jeu Concours

2x2 invitations

1) Like notre page Facebook ICI

2) Commente cet article avec ton plus beau commentaire On veut de la créativité, de l’inventivité, alors faites cogiter votre imagination et prouvez nous que vous méritez d’aller taper du pied gratos ! (No pain, no gain, no tartine.)

3) Augmente tes chances en partageant la publication Facebook annonçant le concours.

Tirage au sort: jeudi 19 novembre 

Infos Pratiques

EVENT FACEBOOK

LC, 21 quai des antilles 44000 Nantes

Entrée :
10€ en préventes (200 places – épuisé)
15€ en préventes (800 places – épuisé)
17€ en préventes (RESTE 200)
22€ sur place