Si leur nom vous dit quelque chose, c’est parfaitement normal. Après nous avoir déjà prouvé moult fois qu’ils étaient capable de faire des merveilles, le duo Meki & Kolen revient à la charge pour, une nouvelle fois, nous en mettre plein la vue. Alors qu’ils réunissaient déjà Anetha, Sleeparchive, Yan Cook, Ascion & D.Carbone et bien d’autres le 2 juillet dernier, le duo lillois exporté à Paris revient ce vendredi 16 septembre avec un line-up pas moins envoûtant (il paraît même qu’on offre des places). En effet, le britannique Ø [Phase], Birth of Frequency, ou encore Johannes Volk se réuniront à leur tour au Glazart, et ils promettent de régaler les amateurs de son les plus affamés. Rencontre avec le duo dont vous n’avez pas fini d’entendre parler.

 

14199550_533873190143609_8377744503886218195_n

SweetLife : Pour commencer en bon et dû forme, comment le duo Meki & Kolen s’est-il formé, et qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans la musique ?

Kolen : Au départ, on était dans le même lycée, mais on ne se parlait pas plus que ça. On avait chacun différentes frequentations et c’est seulement après le lycée qu’on a commencer à prendre contact. Sachant qu’on faisait tous les deux de la musique, des potes en communs nous ont mis en relation pour voir s’il y avait quelque chose à faire, et ça a plutôt bien matché ! Depuis, on est de très bon potes et on est vraiment sur la même longueur d’onde concernant les projets qu’on entreprend. Plus le temps passe, plus on sait où on veut aller, et ça c’est assez génial.

Meki : Voilà tout est dit. En fait on a gagné un concours de jeunes talents, à notre retour d’Erasmus. C’était notre première date et on s’est retrouvés sur la même affiche que Kavinsky, Zombie Zombie, Rone ou encore Busy P. C’était assez flippant pour nous ! Depuis on a continué à faire notre musique, et c’est vrai que le fait de bosser entre potes comme ça c’est un énorme avantage, on peut tout se dire.

SL : En juillet dernier, vous rassembliez un énorme line-up , digne des meilleures soirées parisiennes, à LaPlage de Glazart. Comment êtes-vous parvenus à vous frayer un chemin dans les tumultueuses nuits parisiennes, et, par la même occasion, à réunir autant d’artistes de renom ?

M : A la base, Luca et moi étant ici pour nos études, on commençait sérieusement à vouloir organiser des choses sur Paris, et plus seulement à Lille. D’autre part, la distance avec Lille nous empêchait justement d’y organiser beaucoup de choses. Donc on est entrés en contact avec différents lieux, et le Glazart nous a fait confiance. Notre idée de départ était de marquer le coup très fort avec, comme tu dis, un gros line-up. On a pas voulu faire dans la demi-mesure. On était conscients que les gens ne nous connaissaient pas encore très bien sur Paris, et que notre simple image n’aurait pas suffi à les convaincre. On voulait faire quelque chose de fat en somme !

K : On voulait vraiment donner l’opportunité aux amateurs de techno de venir écouter tous ces artistes pendant 14h de teuf. Etant nous-mêmes des gros fans de Reeko, Sleeparchive, etc. et par la même occasion organisateurs, on s’est tout simplement pas posé trop de questions. Je pense qu’on a eu de la chance de pouvoir réunir tous ces artistes en même temps compte tenu du succès de la scène techno parisienne. C’est de plus en plus difficile de réunir un plateau comme celui de juillet, mais on essaie par tous les moyens de rester à la hauteur des expériences que les gens recherchent en venant à nos events.

 SL : Quelles sont vos influences, et quelle serait, selon vous, la collaboration rêvée ?

K : On est influencés par énormément de choses. Il y a une telle richesse aujourd’hui dans la musique en général ! C’est juste hallucinant de voir comment chaque style évolue. On découvre chaque jour de nouvelles musiques, si bien que chaque jour, on est influencés par des choses très différentes. En termes de collaboration, donc, c’est difficile à dire, il y en a beaucoup qu’on aimerait faire !

M : Pour ma part, à la base je suis un gars du rock et de la musique classique (j’en ai fait pendant 10 ans). Je suis pas du tout un fan de techno et de house de la première heure, mais au fil des années, des soirées, on prend goût à ce style de musique en le fréquentant. Aujourd’hui, un mec qui m’inspire serait Johannes Volk. Je trouve que ses tracks sont uniques, et c’est une forme de techno plus poétique, plus mélodique, qui raconte quelque chose tout en étant efficace. Franchement, chapeau. De mon point de vue, donc, je serais ravi de faire une collab avec lui ou encore Reeko !

SL : Question bateau, mais inévitable, vous qui avez déjà accompli un petit bout de chemin et qui, de Lille, avez réussi à vous exporter à Paris, quelles sont vos ambitions pour le futur ?

M : Il faut qu’on continue à proposer nos évènements, et à s’ouvrir à plus de styles que la techno pure et dure. Ensuite, en termes d’ambitions, on bosse sur un EP depuis maintenant plus de 1 an et demi, et notre désir là-dessus, c’est de ne rien sortir tant qu’il ne nous plaira pas à 100%. On veut juste continuer à partager notre passion avec nos potes, les gens à qui ça plait, et pour le reste Carpe Diem.

K: Pour moi, notre ambition est de proposer de plus en plus d’événements, que ce soit sur Paris ou ailleurs. J’ai hâte que l’on s’exporte un peu hors de Lille et Paris, pour organiser quelque chose à l’étranger par exemple. Je souhaite aussi que ces événements nous ressemblent de plus en plus. Le reste, ça se fera naturellement.

 

Gagne 2x2 places

en 3 étapes toutes simples

Primo, tu poses ton like sur notre page (et celle de Meki & Kolen si t’es un vrai)

Deuxio, tu partages cet article via Facebook

Enfin, tu nous dévoiles ton âme d’artiste/comédien/ce que tu veux en commentant cet article

Infos pratiques

Tarifs

Early Birds : 12€

Pré-vente : 15€ (accès jusque minuit), 17€ (accès toute la nuit)

Sur place : 20€

Accès métro ligne 7 : arrêt Porte de la Villette (sortie 4)

Du 16 septembre à 19h au 17 septembre à 7h

Glazart

7-15 Avenue de la Porte de la Villette

75019 Paris