Le festival le plus onirique de France fait son retour pour sa 6ème édition. Comme à son habitude, le Château perché posera ses valises dans la région Auvergne. Cette année, il se déroulera dans la commune de Villeneuve-sur-Allier et prendra racine a l’Arboretum de Balaine : magnifique parc botanique et floral créé en 1804 et orné de plus de 3500 espèces végétales.

Pour cette édition 2019, le format change. En effet, l’équipe de Perchépolis a souhaité étendre la durée des festivités à 72 heures sans interruption. Ainsi, du jeudi 25 juillet dès 18 heures au dimanche 28 juillet jusqu’à 18 heures, l’atmosphère enchanteresse du Château Perché se diffusera sur l’ensemble du domaine châtelain de Balaine.

Crédit: Valentin DUSH

Les festivaliers pourront profiter du foisonnement et de l’éclectisme artistiques qui caractérisent ce festival : musique, scénographie, théâtre, danse et pyrotechnie s’entrelaceront pour créer encore une fois cette ambiance si particulière dans laquelle les Perchés et Perchées s’épanouissent chaque année.  Ainsi, pas moins de 300 artistes se rassembleront pour exprimer leur art et nous faire découvrir leur univers.

En matière de son, 11 scènes seront plantées et couvriront un large spectre des genres musicaux : techno, EBM, scneckno, drum n bass, ambiant, house, downtempo etc.

Quant aux artistes, chaque collectif chargé d’une scène a pris soin de dénicher des pépites locales et internationales pour s’occuper de nos oreilles. Le festival mise sur la curiosité des participants en leur faisant découvrir des artistes dont la renommée est en phase de bourgeonnement mais dont le talent est indéniable et authentique. L’entièreté de la programmation peut être consultée sur la page Facebook du festival cf. fin de l’article.

En matière de scénographie, plusieurs collectifs ont été conviés pour nous immerger visuellement dans des univers aussi fascinants que différents. Des matériaux atypiques seront utilisés pour créer des décors et des œuvres captivantes : on se souvient de la scène Brexit Disco Dystopia, du dragon de papier de William Léon lors de la quatrième édition ou encore du monstre aquatique de Kleber Kubrick, nageant dans les douves du château d’Avrilly. Les nouvelles technologies ne seront pas en reste : du V-jing accompagnera le rythme des Djs et du mapping transformera les murs du château en toiles sur lesquelles des peintures lumineuses et mouvantes seront projetées.

Crédit: Romain GUEDE

Par ailleurs, le Château perché se veut également comme un espace d’éveil et d’interactivité au sein duquel le festivalier amateur d’art s’interroge et expérimente pour devenir un acteur curieux, tolérant et responsable. Ainsi un mini-festival dans le festival, le Panwuman, sortira de terre et proposera des conférences, des ateliers, des discussions et d’autres expériences pour appréhender la musique de manière active et participative. De plus, cette année, le camping sera animé par des ateliers, des stands et des espaces de détente : confection de ses propres accessoires, maquillage pétillant, espace voué aux plaisirs charnels, etc.

Crédit: Romain GUEDE

Enfin le public est invité à entrer en parfaite symbiose avec cet univers fantasmagorique en se parant de ses plus somptueux atours. Trois thèmes costumés viendront nourrir les muses des participants :

  • Jour 1 : Déferlante d’insectes
  • Jour 2 : Les toges éphémères du paradis
  • Jour 3 : Et la luciole fut
Crédit: Joshua RICHARD

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*article écrit par Morgan Capon